oh la la !!!!!!!! un beau gosse

oh la la !!!!!!!! un beau gosse

# Posté le lundi 07 mars 2005 14:05

Modifié le mardi 16 août 2005 15:58

sablé

sablé
lui, et toujours lui... c'est normal c'est le meilleur de l'asse, et oui il est méga méga génial
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# Posté le jeudi 05 mai 2005 11:06

Modifié le mercredi 17 août 2005 11:59

cv de juju

CURRICULUM VITAE :
SABLE Julien
·Né le : 11/09/1980 à Marseille
·Taille : 1,81 m
·Poids : 73 Kgs
·Poste : milieu de terrain
·1ère licence à l'AS St-Antoine Marseille
·Au club de St-Etienne depuis 1995
·1er match en Division 2 le 08/05/98 à Lille (défaite : 1-0)
·1ère licence professionnelle en 1999
·1er match en Division 1 : le 06/08/99 à Geoffroy Guichard contre Nantes (défaite : 2-0)


·1er but en D1 le 12/01/00 face à SEDAN
·82 matchs en D1 et L1 (à la fin des rencontres aller de la saison en cours)
·A marqué 3 buts en L1
·Numéro du maillot : 27

"UN MELANGE DE COMPETITION ET DE PLAISIR"
Julien, vous dîtes n'avoir jamais disputé le tournoi de Saint-Joseph avec les Verts. On a du mal à croire que vous soyez passé entre les mailles du filet ?
"Et bien, non, je n'ai jamais eu l'occasion de jouer ce tournoi. En revanche, j'y ai assisté deux fois en tant que spectateur et j'ai bien aimé la convivialité qui y règne. Sans compter que le plateau et toujours relevé. Ce genre de tournoi, c'est un mélange de compétition et de plaisir. Il n'y a pas la même pression de résultat qu'en compétition même si la rivalité existe lorsqu'on rencontre les meilleures équipes françaises ou des formations étrangères de renom. Quand on est joueur, on peut se permettre des gestes techniques pour régaler le public et ça forge aussi l'esprit collectif."

Comment en êtes-vous devenu le parrain ?
"C'est Edmond Teyssier, l'ancien speaker du stade Geoffroy Guichard qui m'a sollicité très gentillement. Ca ne me posait aucun problème. Ce tournoi est très représentatif de la région et je trouve sympa qu'il y ait de telles initiatives. Je suis partisan de ça, c'est pourquoi j'ai accepté très volontier, je regrette seulement de na pas avoir pu assiter au tirage au sort. Mais le jour où il devait se dérouler j'ai été touché par un deuil dans ma famille."

Quel souvenir de ce tournoi avez-vous en tête ?
La première fois que je m'y suis rendu, j'avais été impressionné par l'affluence. Il y avait beaucoup de monde. Et puis par la qualité des équipes en présence. De plus, le cadre est assez champêtre et ça crée un climat très convivial."

Avec l'ASSE, vous avez disputé des tournois de jeunes d'envergure ?
"J'ai gagné celui de Montaigu avec l'équipe de France. C'est le tournoi référence. Mais Saint-Joseph est baigné par une autre atmosphère et a une autre saveur. Je crois que ça tient à la mentalité des gens qui, ici, aiment vraiment le football et sont accueillants. Ca me rappelle l'ambiance des tournois de sixte auxquels je participais dans mon quartier à Marseille. Gamin, j'ai toujours adoré ces matches, avec pas très loin de là, l'odeur des saucisses et des merguez. C'est pourquoi, j'espère bien être présent pour suivre cette 26ème édition qui s'annonce passionnante."
Propos recueillis par Yves VERRIERE

PALMARES
1997 : Champion de France moins de 17 ans.
1998 : Vainqueur de la Coupe Gambardella.
1999 : Champion de France Ligue 2.
2000 : 1/2 finaliste du Championnat d'Europe Espoir.
2004 : Champion de France Ligue 2.
Sélections en équipe de France Espoirs.
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# Posté le samedi 14 mai 2005 07:15

encore une interview

SAINT-ETIENNE / JULIEN SABLE :
« Ne pas oublier d’où nous venons »
19 décembre 2004 - Aurélien CANOT
A l’instar d’Elie Baup, les Stéphanois ne revoient pas encore leurs ambitions à la hausse. Les Verts sont entrés dans le haut du tableau, mais les coéquipiers de Julien Sablé ne s’enflamment pas. Ils ont conscience de leur parcours chaotique pour se retrouver là aujourd’hui.


Julien Sablé, Saint-Etienne était relégable il y a huit journées. Aujourd’hui, les Verts ne sont plus qu’à quatre points d’une place européenne. C’est presque inespéré ?
C’est clair, même si nous sommes toujours dans une logique de maintien. Nous n’avons pas encore ces 40 points, mais nous aimerions les avoir rapidement pour, pourquoi pas, avoir d’autres ambitions que le maintien. Notre série actuelle est très intéressante, mais, au-delà de cela, il y a surtout un super esprit dans le groupe. Nous avons toujours cru en nous et, aujourd’hui, nous trouvons la juste récompense à notre travail. Mais il faut continuer.

Comment expliquez-vous que l’équipe de Saint-Etienne n’ait plus rien à voir avec celle qui s’était, par exemple, inclinée lourdement (3-0) à Lens en début de saison ?
Il y a déjà l’apport de Feindouno, qui n’était pas encore arrivé à ce moment-là. Après, il y a surtout que la majorité du groupe découvrait la Ligue 1. Il a aussi fallu que cette équipe se connaisse car beaucoup de nouveaux éléments nous ont rejoints. Il a fallu créer une nouvelle ambiance dans le groupe et travailler beaucoup. Car nous savons très bien que, dans une équipe de haut niveau, il faut beaucoup de complicité et de travail.

Vous êtes aujourd’hui la meilleure attaque de L1. Si vous continuez sur la base de vos trois derniers matchs, vous n’allez pas non plus tarder à en devenir la meilleure défense ?
Nous misons tout sur notre collectif. Aujourd’hui, tout nous réussit et nous devons surfer sur cette vague-là. Après, nous possédons de très bons défenseurs et il y a aussi une humilité à garder pour que tout le monde fasse ce travail-là dans l’intérêt du collectif. Nous n’aimons pas ressortir une individualité du groupe. Tant que nous conserverons cette idée en tête, nous pourrons gagner des matchs.

Avez-vous, à domicile comme à l’extérieur, trouvé définitivement votre rythme de croisière ?
Non, pas définitivement, car, dans ces séries-là, il faut vraiment être très costaud et faire attention. Si, à un moment donné, nous manquons d’humilité et que nous avons un excès de confiance, nous le paierons très cher. Il faut donc faire très attention, mais nous sommes bien sûr hyper contents et en grande confiance. Il ne faut surtout pas que nous oublions d’où nous venons.

« La coupure va nous faire énormément de bien »

A Istres, même réduits à dix sur un terrain à la limite du praticable, vous avez réussi à remporter une mission pas vraiment évidente au départ ?
C’est clair. Surtout que Istres avait annoncé qu’il jouait le match de l’année. Maintenant, notre point fort est que nous respectons énormément notre adversaire. Nous n’avons donc pas pris de haut cette équipe de Istres, nous y sommes allés pour faire un résultat. Cela s’est débloqué sur un coup de pied arrêté et, après, nous avons joué sur nos qualités et nous avons prouvé, après l’expulsion de Camara, que nous avions toujours un superbe état d’esprit.

Ne craignez-vous pas que la trêve vienne briser votre rythme au pire moment ?
Non. Cela va nous faire énormément de bien d’avoir une coupure, car cela fait six mois que nous avons la tête au travail et il faut parfois redescendre sur terre et sortir des tracas du quotidien. Je n’ai pas peur de cela. J’ai confiance en ce groupe, nous allons bien bossé à notre retour de vacances et nous attaquerons un mois de janvier marathon.

Que souhaiteriez-vous comme cadeau de Noël pour les Verts ?
Déjà, le contrat ne sera totalement rempli que si nous battons Le Havre, mardi en Coupe de la Ligue. Après, pour Noël, j’aimerais que Saint-Etienne soit toujours en Ligue 1 la saison prochaine et que, si nous continuons sur notre dynamique, nous puissions avoir de plus grosses ambitions. Qu’elles soient individuelles ou collectives.

La Coupe de la Ligue semble vous tenir particulièrement à cœur ?
Oui, vraiment. Encore une fois, nous respectons vraiment cette équipe du Havre, même si elle se trouve en très grandes difficultés dans son championnat. Pour nous, cette épreuve a été ces deux dernières saisons une formidable vitrine qui a donné confiance à beaucoup de joueurs. Nous ne voulons donc pas négliger cette coupe. L’année dernière, nous sommes arrivés en demi-finales, l’année d’avant, en quarts, nous espérons donc passer ce tour et pouvoir se retrouver un jour au Stade de France. Pour cela, il faut bien récupérer et passer Le Havre.
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# Posté le samedi 14 mai 2005 07:21

Modifié le mardi 16 août 2005 15:53

découvrez

Fidèle à son club formateur, Julien Sablé n’a pas cédé aux douces sirènes de certains grands clubs de L1 qui le réclamaient haut et fort en 2001, lorsque Saint-Etienne rechutait en deuxième division. Capitaine suppléant la saison passée après la blessure de Patrice Carteron, il demeure cette année le titulaire indiscutable du brassard, pour le grand retour des Verts parmi l’élite.


PSG.fr-. Julien, le calendrier n’a pas épargné les Verts pour leur retour en Ligue 1…
Julien Sablé : « C’est le moins que l’on puisse dire ! Après Monaco et Lens en hors-d’œuvre, on se déplace à Paris… Nous n’avons pas à rougir de nos deux défaites lors des deux premières journées. Sur le papier, nous étions bien moins forts que nos adversaires mais nous n’avons pas non plus été surclassés ! Par contre, on peut avoir plus de regrets concernant notre nul à domicile contre Strasbourg (1-1). Malgré notre domination et nos nombreuses occasions, nous n’avons pas su faire le break et tuer le match. C’est rageant, mais il ne faut surtout pas se décourager et continuer à travailler. »

PSG.fr-. A l’image du PSG, votre effectif a pas mal évolué par rapport à la saison passée…
Julien Sablé : « On a du mal à retrouver des automatismes, c’est compliqué… Certains joueurs nous ont rejoint très tard comme Pascal (Feindouno) qui a joué contre Strasbourg alors qu’il ne s’était quasiment pas entraîné avec le groupe. Il ne faut pas non plus oublier qu’une partie de l’effectif découvre la Ligue 1. L’apprentissage ne se fait pas instantanément, il leur faut un peu de temps pour s’acclimater. »

PSG.fr-. Le club a tout de même effectué un recrutement remarqué avec des renforts de choix comme Piquionne, Camara, Le Tallec, Feindouno ou encore Le Crom…
Julien Sablé : « L’effectif paraît bien étoffé mais il ne faut pas s’enflammer pour autant. Nous allons avoir besoin de temps pour trouver une réelle cohésion et enchaîner les bons résultats. Par le passé, le club a fait des erreurs en voulant sauter les étapes, cela ne doit plus se reproduire. Mais nous sommes dans un environnement particulier, il y a énormément de ferveur autour des Verts et par conséquent, beaucoup d’attente. A nous de bien gérer cet engouement et de l’optimiser sur le terrain. C’est une chance d’avoir autant de supporters derrière soi, mais ils ne doivent pas oublier que notre unique objectif reste le maintien. »

PSG.fr-. Sur un plan personnel, tu es capitaine des Verts, en Ligue 1, à même pas 24 ans… La pression n’est-elle pas trop lourde ?
Julien Sablé : « Pas du tout, je suis fait pour ça ! J’ai toujours porté le brassard dans les équipes de jeunes de Saint-Etienne et même dans mon tout premier club, à Marseille. J’aime être un leader sur comme en dehors du terrain. Je crois que j’ai cela dans le sang. J’ai beaucoup travaillé pour en arriver là et je suis très fier d’être aujourd’hui reconnu. »

« L’ambiance du Parc est énorme »

PSG.fr-. Lors de la descente du club en Ligue 2, en 2001, quelques grands clubs français t’ont fait les yeux doux. Finalement, tu es resté à l’ASSE… Aucun regret ?
Julien Sablé : « En effet, le PSG en faisait d’ailleurs partie… Ca n’a pas été facile de résister mais j’ai incontestablement effectué le bon choix, même si la première année en Ligue 2 a été très difficile au niveau mental. Ces trois saisons de purgatoire m’ont fait beaucoup de bien. J’ai déjà goûté à la Ligue 1 et j’ai pourtant l’impression de la découvrir. Je suis un autre joueur, plus mature, plus fort ! »

PSG.fr-. Tout comme le PSG, Saint-Etienne est en situation délicate. Peut-on déjà parler de match crucial ?
Julien Sablé : « Pas du tout ! Nous allons bien entendu tenter de repartir avec un ou plusieurs points de la capitale, mais nous savons que cela sera très dur. Il faut être réaliste, ça ne sera pas du gâteau ! Même si tout peut arriver sur un match, nous jouons le maintien alors que le PSG joue le titre et la Ligue des champions. Contre Paris, on se doit de surveiller les onze titulaires plus les remplaçants ! Il y a tellement de joueurs talentueux et d’internationaux… »

PSG.fr-. Après le stade de Bollaert et l’enfer du Nord, vous allez évoluer dans une autre enceinte surchauffée…
Julien Sablé : « Pour moi, le Parc des Princes est le plus beau stade de France, avec Geoffroy-Guichard bien sûr ! L’ambiance y est toujours énorme et son toit incurvé permet au bruit de ne pas s’échapper et de redescendre sur la pelouse… ça donne des frissons ! J’attends le coup d’envoi avec impatience. »

PSG.fr-. Quel serait le scénario idéal pour cette saison ?
Julien Sablé : « Nous maintenir parmi l’élite, effectuer de belles prestations et, pourquoi pas, faire un bon coup dans l’une des deux Coupes nationales. »
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# Posté le samedi 14 mai 2005 07:23

Modifié le mardi 16 août 2005 15:52